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Après l'IUT

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Après l'IUT

De l'IUT d'Angers à la Chine

Diplômé de la promotion 2010 de l’IUT Techniques de Commercialisation et jeune diplômé d’un Master 2 Marketing, Thibaud se prépare maintenant à s’envoler pour la Chine pour son premier emploi. Retour d’expérience en plusieurs grands points clés dans une démarche de recherche d’emploi en Chine.

 

On y est ! Après de longues et difficiles démarches pour réussir ce projet, je m’apprête à faire le grand saut, je vais travailler en Chine. L’occasion de revenir sur trois points essentiels, qui m’ont parfois manqué, pour ce type de démarche, débutée il y a près de 3 ans…

Ouverture d’esprit et envie d’apprendre

En effet, après mes 2 ans à l’IUT d’Angers et avec mon diplôme de Techniques de Commercialisation en poche, j’ai fait le choix de l’IAE de Rennes. Après une licence 3 en économie et gestion, j’ai profité du programme d’échange de l’école avec l’université du Shandong, en Chine. J’ai vite été attiré par la culture de ce pays, si différente de la nôtre, mais également compris l’apport que je pouvais retirer, à seulement 20 ans, de l’échange de cultures, de la compréhension d’une autre éducation et de la comparaison avec une nouvelle façon de travailler et de voir le commerce.

C’est un point indispensable pour tout français partant dans une culture si différente de la nôtre : oublier notre éducation « bien française », ne s’offusquer de rien, se moquer encore moins (sauf de ses propres erreurs) et essayer au maximum de comprendre les points de vue et la vision des choses des Chinois.

Audace et goût du challenge

A la suite de cette expérience si enrichissante pour moi, j’ai terminé mon cursus à Rennes jusqu’à obtenir un Master 2 Marketing, spécialité "chargé d’études". L’envie de tenter ma chance en Chine pour mon stage de fin d’études était forte mais une excellente opportunité de stage, dans une grande société d’études, m’a fait rester en France pour un temps. Ce qui n’a fait que renforcer mon désir de partir, la société d’études me permettant de travailler dans un contexte international qui me plaisait réellement.

Ce stage terminé, j’ai donc décidé de prendre des risques et de me lancer. J’ai acheté un billet d’avion et je suis parti, avec pas grand-chose d'autre que ma valise et mon costume, pour aller à la rencontre d’un maximum d’entreprises en seulement un mois. En effet, si en France beaucoup de démarches de recherche d’emploi peuvent se faire par Internet, en Chine rien ne remplace la rencontre et la construction d’un réseau personnel, ce que les chinois appelleront le « Guanxi » (base indispensable à tous business en Chine).

Cette audace a finalement payé puisque j’ai obtenu un poste avec l’entreprise Daxue Conseil  http://daxueconseil.fr/, un cabinet d’études de marchés montant en Chine, basé à Shanghai, la capitale économique du pays, que je rejoindrai au plus vite une fois les ennuis de visa réglés.

Patience

En effet, il est bon de savoir qu’en 2013 (un timing magnifique pour moi !) la Chine a décidé de considérablement durcir les conditions d’accès au visa de travail, afin de protéger au mieux son marché du travail national et de réagir à la venue trop massive de travailleurs étrangers.


Je suis donc dans la dernière étape d’un long processus qui doit m’amener à la réalisation d’un projet qui m’est cher et qui, j'en suis persuadé, m’apportera énormément dans la suite de ma carrière comme de ma vie personnelle. C’est avec un grand enthousiasme et une réelle impatience que je m’apprête à faire le grand saut aujourd’hui.

 

 

Université d'Angers